Invité :
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0:04] Notre position et notre philosophie très forte sur l'IA pour la production,
Invité :
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0:09] c'est que c'est un outil que les créateurs utilisent pour donner vie à leur vision. Donc, si vous pensez à la diversité des cinéastes avec lesquels on travaille, il y a bien sûr des cinéastes ou des créateurs qui ne sont pas enclins à utiliser l'IA ou les technologies plus récentes. C'est très bien, on travaille avec eux tous les jours. Il y a d'autres cinéastes ou créateurs qui sont très enthousiastes à l'idée d'expérimenter, et voient l'IA générative comme un outil qui leur permet de faire des choses qui n'auraient pas été possibles autrement, et on veut travailler avec eux et les soutenir aussi.
Monde Numérique :
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0:47] Elisabeth Stone, bonjour.
Invité :
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0:49] Bonjour, nice to be here.
Monde Numérique :
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0:51] Vous êtes directrice des produits et technologies chez Netflix. Peut-on dire que vous êtes une sorte de super CTO?
Invité :
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0:59] Je n'avais jamais pensé à ça comme un rôle de super CTO.
Track 4:
[
1:02] C'est un beau compliment.
Invité :
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1:04] Du coup, laissez-moi décrire mon rôle de cette façon. Il y a un ensemble d'expertises fonctionnelles différentes. La gestion de produits, le design d'expérience, l'ingénierie, la science des données qui font partie d'une seule et même organisation chez Netflix. On couvre plein de secteurs, différents de l'entreprise, donc des choses comme le contenu, la production en studio, l'expérience utilisateur de base, la publicité, les jeux. Il y a donc beaucoup de largeur en plus de la profondeur dans la pratique fonctionnelle.
Track 4:
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1:34] Netflix a toujours fait un usage intensif de la technologie.
Monde Numérique :
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1:37] Notamment pour le streaming.
Track 4:
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1:39] Alors, quelles sont les dernières grandes innovations que vous avez mises en place dans ce domaine?
Invité :
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1:44] Notre priorité récente, qui le restera d'ailleurs à l'avenir, c'est qu'au fur et à mesure que nous élargissons notre offre de contenu au-delà des films et des séries, pour inclure aussi du contenu en direct, des jeux, des podcasts, et plus encore, on doit penser à de nouvelles façons d'apporter ça aux membres de manière, fluide, très cohérent en termes d'expérience utilisateur et, sans effort pour découvrir quelque chose que vous allez adorer.
Track 4:
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2:13] L'une des choses auxquelles je crois profondément.
Invité :
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2:15] C'est que le divertissement n'est plus un format unique ou une seule chose dont on veut pouvoir programmer pour répondre à cette profondeur de ce que les consommateurs recherchent. Parfois regarder un film, parfois interagir avec un jeu, participer à l'issue d'un titre en direct, parfois... Vouloir passer un moment sur mobile où vous cherchez quelque chose de divertissant pendant un trajet ou au restaurant plutôt que de simplement être assis dans votre salon à regarder la télé.
Invité :
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2:43] Donc, le produit et la technologie pour soutenir ça sont assez complexes. Donc, si ça réussit, c'est presque invisible parce que ça marche tellement bien, c'est tellement fluide qu'on ne remarque pas la technologie. Mais un excellent exemple de l'une des choses qu'on a de plus en plus exploitées, c'est OpenConnect, qui est notre réseau de diffusion de contenu. C'est à l'échelle mondiale. On a des serveurs dans des milliers d'endroits qui nous aident à diffuser non seulement du contenu vidéo à la demande, donc notre bibliothèque de films et de séries.
Invité :
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3:16] Mais qui sont aussi maintenant essentiels pour le contenu en direct et pour faire ça de manière fluide, ainsi que pour des choses comme les jeux dans le cloud. Donc, certains des jeux de société qu'on a lancés cette année, ou le jeu de football de la Coupe du Monde, de la FIFA, ce sont des choses pour lesquelles cette technologie de base était non seulement innovante au début, a dû continuer à se développer et à innover pour pouvoir en recherche ces nouveaux types de contenus. C'est donc un axe majeur. Le deuxième, c'est la personnalisation, notre façon de penser aux recommandations pour s'assurer de vous montrer le bon titre au bon moment pour vous. Et ça devient plus difficile à mesure qu'on a plus de types de contenus qu'on pourrait vous montrer sur le moment. On doit donc devenir plus sophistiqués dans notre façon de penser aux recommandations et plus sophistiqués dans l'interface utilisateur. On a donc mis à jour notre plateforme TV l'année dernière. On a mis à jour où on est en train de mettre à jour notre plateforme mobile. Et ces deux choses nous permettent de développer la technologie et l'expérience produit d'une manière qui apporte vraiment plus de valeur aux membres.
Monde Numérique :
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4:18] Est-ce que c'est difficile de faire évoluer l'interface sans perturber les utilisateurs ? Il y a des millions de personnes qui ont leurs habitudes et qui veulent de la
Monde Numérique :
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4:27] nouveauté et du changement, mais qui en même temps veulent que rien ne change.
Track 4:
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4:31] C'est absolument l'un des risques quand on fait un grand changement d'interface utilisateur. Ce que j'adore chez Netflix.
Invité :
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4:39] C'est qu'on n'a pas peur de prendre ce risque si on pense que l'innovation sera bénéfique pour les membres. Notre nouvelle plateforme TV et l'interface qu'on a déployée l'année dernière en sont, je pense, un excellent exemple. Même si on avait ce que j'aime considérer comme une excellente interface et expérience utilisateur qui avait nécessité plus d'une décennie d'optimisation, on sentait que ça n'allait pas nous permettre d'innover autant qu'on le souhaiterait, tant du point de vue de l'interface que du back-end. Parmi les exemples de choses qu'on a changées, non seulement le visuel est différent, plus haut de gamme, intuitif et réactif pour les recommandations, mais c'est en fait encore plus excitant sous le capot, dans ce que vous ne voyez pas.
Invité :
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5:23] À savoir une base plus modulaire pour la construction de la plateforme TV, ce qui nous permet de tester et d'expérimenter de nouveaux types de choses, de construire la page et l'expérience avec beaucoup plus de directions différentes ou de créativité qu'auparavant. C'était donc un risque qui valait la peine d'être pris parce qu'on sentait que ce serait une meilleure base pour l'innovation à venir, et on a constaté que les consommateurs y ont très bien réagi. Bien sûr, il y a toujours des avis et des perspectives variées là-dessus, mais pour l'essentiel, ça nous permet de fait de présenter la variété de notre offre de manière plus attrayante qu'auparavant. Et c'est pareil pour les changements sur mobile qu'on déploie, c'est une nouvelle navigation en plus d'un flux vidéo vertical mobile, qui est une façon très immersive et amusante de découvrir du contenu qu'on n'avait pas auparavant. Donc là encore, c'est un changement qui en vaut la peine. Alors, oui, les consommateurs s'y habituent, mais il y a aussi un plaisir et une utilité là-dedans qui font qu'on veut continuer à se dépasser pour proposer quelque
Invité :
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6:25] chose de nouveau et de formidable.
Monde Numérique :
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6:27] Parlons maintenant de la production de contenu.
Track 4:
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6:29] Comment voyez-vous le rôle de l'intelligence artificielle dans le processus de création et de production ? Netflix a récemment racheté la compagnie de Ben Affleck. Quelle est votre vision et quels sont vos projets concernant l'utilisation de l'IA dans la production de contenu pour Netflix ?
Invité :
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6:49] Notre position et notre philosophie très forte sur l'IA pour la production, c'est que c'est un outil que les créateurs utilisent pour donner vie à leur vision. Donc, si vous pensez à la diversité des cinéastes avec lesquels on travaille, il y a bien sûr des cinéastes ou des créateurs qui ne sont pas enclins à utiliser l'IA ou les technologies plus récentes. C'est très bien, on travaille avec eux tous les jours. Il y a d'autres cinéastes ou créateurs qui sont très enthousiastes à l'idée d'expérimenter et voient l'IA générative comme un outil qui leur permet de faire des choses qui n'auraient pas été possibles autrement, et on veut travailler avec eux et les soutenir aussi. Donc, d'une certaine manière, l'IA s'appuie sur une réputation et une force qu'on a depuis longtemps, qui consiste à fournir aux créateurs une grande variété d'outils pour que, quelle que soit la façon dont ils veulent donner vie à leur histoire, on soit capable de soutenir cela et d'être partenaire avec eux. Ce en quoi on croit aussi très fermement, c'est que les humains vont rester au centre de la créativité et de la narration. Donc, même si un créateur veut utiliser des technologies de différentes natures, on travaille toujours avec des créateurs où il y a un humain qui a une vision et une histoire qu'il veut raconter. Et la technologie peut être utile pour aider à donner vie à cela. C'est donc là-dessus qu'on se concentre.
Track 4:
[
8:00] Ok, d'accord.
Monde Numérique :
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8:00] Garder l'humain dans la loupe, bien sûr, mais on sait que dans certains domaines, comme les effets spéciaux, il y a parfois la façon de faire des humains.
Track 4:
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8:09] Est-ce que vous pensez que ça va bouleverser l'économie du secteur?
Invité :
[
8:16] Je pense qu'il y aura plusieurs cas de figure, et d'une certaine manière, c'est trop tôt pour dire exactement comment ça va se passer. On voit certainement beaucoup de cinéastes qui sont enthousiastes à ce sujet, pas exclusivement, ni même principalement pour des raisons de coup. Ils sont enthousiastes parce que ça permet d'avoir un contenu de meilleure qualité, et de pouvoir faire des choses comme retourner un plan ou une scène. El Altamira en est un bon exemple de pouvoir construire une scène qui aurait été impossible à faire autrement. Et donc, ce sont des cas d'usage où je pense que c'est trop réducteur de dire, vous savez, c'est juste pour réduire les coûts ou c'est juste pour exclure les humains. Parce que, d'une certaine manière, ça ouvre la possibilité de faire plus et mieux. Et c'est très excitant pour l'industrie.
Monde Numérique :
[
9:01] Vous avez des exemples de ce que l'IA permettait de faire aujourd'hui, qu'on ne pouvait pas faire auparavant?
Invité :
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9:05] Alors, des exemples, c'est la construction. Je pense qu'un autre excellent exemple, c'est en fait un titre récent, où le décor de Madrid a été construit pour qu'on puisse avoir ce qu'on appelle une sorte de double numérique ou quelque chose qui a permis de construire l'arrière-plan de la scène et d'y apporter des modifications pendant que des humains jouent encore leur rôle. Mais comment reconstruire un Madrid qui soit parfaitement fidèle aux bâtiments, aux voitures ou à l'ambiance et à l'atmosphère de la ville? Et donc, ce type de double numérique, c'est quelque chose que l'IA générative peut créer, cet environnement, et ensuite les acteurs restent au centre pour raconter l'histoire et lui donner vie. Donc, je pense que c'est un bon exemple. Un autre bon exemple se situe en fait plutôt dans le processus de création en utilisant l'IA générative pour prévisualiser ou se mettre d'accord sur « Où va-t-on sur le plan créatif ? Quel va être le style et l'ambiance de cette histoire qu'on raconte ? » Ce qui crée beaucoup de possibilités plus tôt, avant même de commencer à tourner, et ça a été bénéfique pour beaucoup de nos productions, où les cinéastes disent que ça aide à accélérer certaines étapes et à donner aux gens une idée du visuel derrière ce qu'ils ont en tête avant d'en être au point de faire venir les acteurs sur le plateau et de construire l'histoire elle-même.
Monde Numérique :
[
10:26] Peut-on imaginer à l'avenir des personnages entièrement virtuels et même voir de véritables acteurs virtuels avec une personnalité publique.
Track 4:
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10:35] La décroche ?
Monde Numérique :
[
10:36] Ça existe en Chine.
Track 4:
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10:36] Où certains acteurs virtuels sont même célèbres.
Monde Numérique :
[
10:39] Est-ce que ce phénomène pourrait se développer ailleurs, selon vous ?
Invité :
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10:44] Je suis sûre que ça va arriver. Mais du point de vue de Netflix, les humains seront les acteurs. Les humains seront ceux qui sont au centre de l'histoire. Pas seulement dans le jeu d'acteurs, mais dans la création de l'histoire elle-même.
Invité :
[
10:57] C'est vraiment ce domaine des créateurs avec lesquels on s'associe et sur lequel on se concentre.
Monde Numérique :
[
11:02] Est-ce que vous développez vos propres technologies.
Track 4:
[
11:05] Vos propres modèles, ou bien vous vous appuyez sur des solutions existantes ?
Invité :
[
11:09] En général, on est plutôt des bâtisseurs plutôt que d'acheter de la technologie. Ça a été vrai tout au long de l'histoire de Netflix. Donc, par exemple, ce que j'ai mentionné plus tôt à propos d'OpenConnect, notre réseau de diffusion de contenu, ça a été un avantage énorme. Et c'est assez inhabituel de l'avoir développé en interne, mais ça a été un avantage pour nous et pour les abonnés. Il y a plein d'exemples de technologies qu'on a construites et initiées pour innover. Pour ce qui est des LLM, dans cette partie de votre question, on travaille avec beaucoup de partenaires différents. Et cela dépend du cas d'usage, de savoir s'il est logique de développer ou de construire la capacité en interne, ou plutôt de s'associer avec ou d'exploiter
Invité :
[
11:52] quelque chose que quelqu'un d'autre propose. Il n'y a pas de solution unique pour cela.
Monde Numérique :
[
11:57] J'ai entendu dire que les ingénieurs de Netflix bénéficiaient d'une grande autonomie, en particulier pour la diffusion, et qu'ils pouvaient même apporter des modifications sans validation préalable.
Invité :
[
12:12] Il est vrai que chaque ingénieur chez Netflix a énormément d'autonomie, d'indépendance, et cela s'accompagne d'une énorme responsabilité. Donc oui, on a une grande confiance dans les ingénieurs. On a des talents phénoménaux dans l'équipe chez Netflix, et ils sont capables de prendre des décisions sur le moment de soumettre du code, de faire des changements. Bien sûr, on a des bonnes pratiques concernant les protocoles de test, les garde-fous ou les choses auxquelles il faut faire attention, en particulier pour les services de niveau zéro ou de niveau un. La dernière chose qu'on veut pendant un grand match de la NFL ou un grand combat de boxe, c'est qu'un bout de code pose problème. Mais on a constaté que cette responsabilité inhabituelle est quelque chose que les ingénieurs apprécient d'avoir. Et ils font un travail encore meilleur parce qu'ils savent qu'ils ont cette liberté d'action.
Monde Numérique :
[
13:03] Allez, si ça tourne mal, qu'est-ce qui se passe ?
Invité :
[
13:08] Échouer vite, réparer encore plus vite.
Monde Numérique :
[
13:10] Ok.
Invité :
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13:10] Honnêtement, la meilleure position qu'on puisse avoir, c'est bien sûr que des choses vont mal se passer. À quelle vitesse peut-on les trouver, diagnostiquer ce qui se passe et réparer ?
Monde Numérique :
[
13:19] Ok.
Monde Numérique :
[
13:20] My last question, les grandes plateformes américaines inquiètent quand même. Certains de plus d'écoutent des Français qui craignent disparaître un jour face à des entreprises comme Netflix.
Track 4:
[
13:30] Qu'est-ce que vous leur répondez en tant que responsable de Netflix?
Invité :
[
13:36] Oui, alors, un exemple incroyable de cela, c'est notre partenariat avec TF1, qu'on a annoncé, je crois, il y a un an, jour pour jour. Et on va bientôt déployer une intégration de tout le contenu de TF1 avec Netflix, ce qui crée une opportunité d'avoir une audience encore plus large du point de vue de TF1. Et du point de vue de Netflix, c'est une opportunité de raisonner encore plus auprès des publics locaux en France. Donc, ça va inclure le contenu de vidéos à la demande, les chaînes linéaires et le direct. On considère donc ce partenariat comme quelque chose de formidable pour les deux entreprises et on est très enthousiastes à l'idée de le lancer. On a aussi beaucoup de contenus français qui sont locaux. Ce sont des créateurs locaux et des équipes de création locale qui développent, qui trouvent leur public, et Netflix permet cela localement. Donc, je ne verrais pas Netflix comme une entreprise américaine avec uniquement du contenu américain, parce qu'on investit aussi très profondément dans le contenu local.
Track 4:
[
14:34] Quel est votre programme préféré sur Netflix en ce moment?
Invité :
[
14:41] Mon programme préféré en ce moment, c'est de revoir Tour de France au cœur du peloton, le documentaire sur le Tour de France, que je regarde à nouveau chaque année, juste avant le début de la course. Parce qu'une fois que la course commence, je me réveille vers 3 heures du matin, heure de Californie, tous les jours pour la suivre. Donc, ça me met dans l'ambiance de regarder ce documentaire.
Monde Numérique :
[
15:04] Thank you very much.
Invité :
[
15:04] Thank you.
Monde Numérique :
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15:05] Elizabeth Stone, Chief Product and Technology Officer at Netflix.